Vers le 30? kilomètre, la plupart des coureurs connaissent cette sensation particulière : les jambes deviennent lourdes, mais c'est surtout la tête qui semble se déconnecter. Concentration en berne, décisions plus difficiles à prendre, impression de courir « au ralenti mental ». Ce n'est pas qu'une image. Une étude publiée en mars 2025 dans la revue Nature Metabolism suggère que le cerveau, à ce moment-là, est littéralement en train de se nourrir de lui-même.
L'Éthiopien Addisu Gobena et la Kényane Peres Jepchirchir ont remporté ce dimanche 30 août la 47e édition du marathon de Sydney, cinquième Major disputé cette saison sur les rives du port australien. Une course marquée par un nouveau record du parcours chez les hommes et une victoire dominatrice côté féminin.
Vers le 30? kilomètre, la plupart des coureurs connaissent cette sensation particulière : les jambes deviennent lourdes, mais c'est surtout la tête qui semble se déconnecter. Concentration en berne, décisions plus difficiles à prendre, impression de courir « au ralenti mental ». Ce n'est pas qu'une image. Une étude publiée en mars 2025 dans la revue Nature Metabolism suggère que le cerveau, à ce moment-là, est littéralement en train de se nourrir de lui-même.
L'Éthiopien Addisu Gobena et la Kényane Peres Jepchirchir ont remporté ce dimanche 30 août la 47e édition du marathon de Sydney, cinquième Major disputé cette saison sur les rives du port australien. Une course marquée par un nouveau record du parcours chez les hommes et une victoire dominatrice côté féminin.